Cela fait maintenant deux ans que nous vivons avec l'application de la « Politique-cadre pour une école en santé » dans l’industrie des campagnes de financement au Québec.

Récemment, certains médias ont fait un bilan de la situation. M. Emond, président de Humeur campagnes de financement, a été invité à deux stations radios de Québec, Choix 98,1 Radio X et FM-93, pour une entrevue à ce sujet.

Il en ressort que plusieurs personnes se demandent si la politique ne va pas trop loin en interdisant une activité qui n’a pas lieu à l’école, qui ne dure que deux ou trois semaines dans l’année scolaire et qui est généralement réalisée par les parents des élèves.

À l’origine la politique gouvernementale part d’une bonne intention et son application a très certainement plusieurs effets positifs. Mais est-il vraiment nécessaire d’aller aussi loin et de régir les campagnes de financement ? Ce faisant, ce sont de plusieurs milliers de dollars dont une école peut être privée pour le financement de ses activités parascolaires. N’est-ce pas trop cher payé ?

Humeur.

Ci-dessous les deux entrevues radios, un article du journal La Presse.




 

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